Un nouveau souffle pour Walygator ?

Publié le par C.R

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Vingt ans après sa création, le parc d’attractions lorrain, baptisé Walygator en 2006, décide de marquer le coup en fêtant son anniversaire. Depuis 3 ans, Didier et Claude le Douarin ont repris les affaires en main. Depuis, les deux frères ne cessent d’alimenter les lieux de nouveaux projets.

 

  En 2006, le célèbre kangourou Walibi fuit la Lorraine en laissant derrière lui un parc qui a du mal à s’appuyer sur sa notoriété. Peu de temps auparavant, les Schtroumpfs avaient déjà quitté le village. L’affluence diminue. Les infrastructures demeurent inchangées et se détériorent . Débarque alors un crocodile répondant au nom de Walygator. Le projet de rachat intéresse les deux frères le Douarin. « A la base, nous étions exploitants depuis 6 ans » affirme Didier le Douarin. « Quand on a appris que c’était à vendre, nous nous sommes dit que c’était quand même une belle boutique et que ce serait dommage de passer à côté d’une telle opportunité. » Ils ne pénètrent pas en terrain inconnu, et leur expérience réelle dans le domaine des fêtes foraines aide au développement du site.

Les clefs d'un succès.

Car depuis le rachat, le parc reprend des couleurs, 7 millions d’euros ayant été investis depuis 2007. La deuxième attraction touristique lorraine jouit d’une affluence en hausse, puisque Walygator a accueilli 402.000 visiteurs en 2008 contre 328.000 l'année précédente, soit 22% de fréquentation supplémentaire. L’objectif des propriétaires en 2009 est d'atteindre la barre des 480.000 visiteurs. Le secret de ce regain de forme passe par la multiplication des nouveautés. Comment ne pas citer le Cirque Biasini en haut de l’affiche, qui se produira toute la saison au sein de son chapiteau de 1500 places pour la première fois en France. « Nous avions une forte demande par exemple, pour les très jeunes » assure Didier le Douarin. En sus sont ainsi créés des terrains de jeux ludiques, comme le Wally 1000 pattes, ou la Sheriff Academy. Cette dernière initie les enfants aux combats de Western, en proposant une simulation de tir interactive, à cheval. Les adolescents et les adultes ne sont pas en reste puisque entre la Terror House, La Grande Roue, ou la pieuvre, le choix paraît large.


L’essor de Walygator Parc ne s’arrête pas là pour autant. Les deux frères montrent par ailleurs leur volonté de faire participer la population, en proposant de voter par le biais du site internet pour un nouveau grand huit, le Night Coaster, ou un Train Fantôme. Depuis juillet 2008, l’1connu, bar-lounge de 1300m² a également ouvert ses portes, et ce pour toute l’année. Il confère au site un standing haut de gamme. « Le développement futur du parc passera par l’hôtellerie, avec de nouveaux restaurants ou bars. » justifie Didier le Douarin. Le sponsoring sportif reste enfin un atout indéniable, puisque de nombreux professionnels, notamment du FC Metz ou de l’ASNL, prennent part aux inaugurations. De quoi rendre confiante l’équipe de Walygator pour cette nouvelle saison.
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Article publié sur La Plume Culturelle, le 24 avril 2009

Publié dans Articles Parus

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